Fosses

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ancienne carrière de Fosses

lundi 24 avril 2017

Vote du budget 2017 de la commune de Fosses

Le budget primitif de la commune de Fosses a été voté le 22 mars dernier. Il traduit les ambitions affichées par la majorité municipale d'améliorer le cadre de vie des Fossatussiens, comme la liste Fosses dynamique et Solidaire s'y était engagée en 2014. Nous réduisons progressivement mais sûrement l'endettement de la commune, et malgré le contexte contraignant de réduction des dotations budgétaires aux communes depuis près de 10 ans, la fiscalité demeure stable, juste et équitable. Nous sommes donc satisfaits de ce budget qui consacre le caractère volontariste de la municipalité en matière de rénovation urbaine, de création de logements et de commerces de proximité, de préservation des services publics (santé, écoles), tout en assurant une gestion différenciée des espaces verts. Enfin, les terres agricoles continuent d'être sauvegardées, contrairement à ce que l'on peut constater sur bon nombre de communes voisines de la nôtre.

Malgré l'importance du sujet, l’opposition a balayé ce document sans soumettre la moindre observation, ce qui est surprenant puisqu'elle prétend aux destinées de la commune ! Tout au long du débat d'orientation budgétaire, elle n'a émis aucune proposition ni vision pour notre ville.

samedi 1 avril 2017

Hommage à Cathy



Nous étions nombreux hier soir sur le parvis de la mairie à Fosses à rendre hommage à Cathy, employée depuis longtemps à l'accueil de la mairie, décédée lundi dernier à la suite de ce qui apparaît bien être un meurtre d'origine conjugale (sous réserve des suites de l'enquête judiciaire en cours).

Cathy était bien connue des Fossatussiens rassemblés hier soir qui ont exprimé leur profonde tristesse dans une grande dignité. Nous avons perdu perdu en elle une proche, une amie, une collègue, ou parfois simplement quelques mots échangés, un visage familier, un sourire... Notre peine était d'autant plus forte qu'elle se mêlait inévitablement au désarroi, voire à la colère, vu les circonstances dramatiques de son décès. 

Après le temps de l'émotion, vient le temps de la réflexion: chaque année, selon les statistiques de l'INSEE reprises par le journal « Le Monde », plus de 120 femmes meurent en moyenne sous les coups de leurs conjoints violents, six fois plus que le nombre d'hommes qui meurent sous les coups de leur femme ou de leur compagne. Plus de 220 000 femmes seraient victimes tous les ans de violences physiques ou sexuelles de la part de leur partenaire, 70% subiraient des violences répétées et seulement 10% d'entre elles porteraient plainte auprès de la gendarmerie... 
Nombreux sont ceux qui connaissent ou ont connu d'autres cas de violence conjugale. Ce n'est pas parce que la grande majorité de ces violences sont cachées qu'elles sont acceptables. Pour les combattre, ne faudrait-il pas au contraire faire plus souvent appel aux institutions et associations qui viennent en aide aux femmes battues?

mercredi 22 mars 2017

Pourquoi sortir du nucléaire ?

Pourquoi sortir du nucléaire ?

La sécurité : 

Abandonner le nucléaire en une vingtaine d'années permettrait d'éviter un accident majeur sur notre parc de réacteurs vieillissants qui n'ont pas été conçus à l'origine pour durer plus de 30 à 40 ans. Souvenons nous des accidents de Three Mile Island (USA), Tchernobyl (URSS) et Fukushima (Japon) : les centrales nucléaires françaises ne sont pas à l'abri d'erreurs humaines, de problèmes techniques ou d'actes de terrorisme qui feraient courir un risque majeur pour la population ! Mais au delà du risque d'accident sur les réacteurs, nous ne savons toujours pas quoi faire des déchets nucléaires qui créent des risques énormes pour notre santé et pour l'environnement, et ce durant plusieurs  centaines de milliers d'années!
 
Avec un parc de centrales, vieillissant et surdimensionné, un usage militaire qui a déjà fait de nombreuses victimes dans le Sahara ou à Bora Bora, une usine d'enrichissement de l'uranium et surtout le site de la Hague qui réceptionne et traite des déchets nucléaires du monde entier, la France est sans doute le pays le plus exposé à tous ces risques !

Le coût réel du nucléaire a été sous-évalué car le coût du démantèlement des centrales va se répercuter sur nos factures d'électricité. On voit aujourd'hui que l'argument du «nucléaire, pas cher» s'écroule : selon la Commission de régulation de l'énergie (CRE), le prix moyen de rachat de l'électricité d'origine photovoltaïque tourne autour de 62,50 euros le mégawattheure (MWh), soit deux fois moins que l'électricité qui devrait sortir de l'EPR de Flamanville aux environs de 120 euros le MWh.

L'emploi : la reconversion du nucléaire français, le développement des technologies économisant l'énergie, additionnées aux énergies renouvelables devraient créer plusieurs centaines de milliers d'emplois durables et non délocalisables.

L'autonomie énergétique: Seules les économies d'énergie et les énergies renouvelables permettent d'assurer une véritable indépendance énergétique, au contraire des centrales nucléaires qui nécessitent d'importer 100% de l'uranium indispensable à leur fonctionnement.

mardi 21 mars 2017

 

Le Triangle de Gonesse: pourrait devenir un hub de l'agriculture péri-urbaine au sein du Grand-Roissy !

Dans le cadre d'un appel à projets "Inventons la métropole du grand paris" , l'association Terre de liens Ile de france, en lien avec le réseau des AMAP,  Biocoop, France Nature Environnement, Fermes d'avenir, Le champs des possibles, Commerçants de France et quelques autres, a présenté un projet phare visant à développer l'agroécologie dans le territoire péri-urbain du Triangle de Gonesse.

Ce projet permettrait de créer de nouveaux emplois verts et des structures d'insertion qui bénéficieraient à la population locale. L'implantation d'éco-hameaux et d'éco-villages pourrait également permettre une régénération urbaine.

De fait, la région Ile de France a terriblement besoin d'agriculteurs de proximité pour  approvisionner  les banques alimentaires, les coopératives bios et les associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (AMAP) qui se développent actuellement à un rythme accéléré, mais qui sont freinés dans leur développement par une urbanisation anarchique. De même, les collectivités locales peinent  à trouver suffisamment d'agriculteurs bios pour approvisionner les cantines scolaires et autres restaurants collectifs en produits de qualité.

La population de ce territoire a également besoin de conserver des espaces de respiration, de découverte de la nature et de la ruralité dans ce territoire périurbain toujours plus pollué. 

Pour que ce projet de "hub de l'agriculture péri-urbaine" ne soit pas délaissé au profit d'investisseurs immobiliers sans scrupules, soutenons cette initiative en prenant contact avec le groupement CARMA Gonesse: groupement.carna@gmail.com